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Appel à rassemblement tous les soirs
18 heures, place Arnaud Bernard

Contre les crimes policiers, contre la criminalisation des luttes et pour
l'abandon du Barrage du Testet.

Ni Oubli, ni Pardon! Résistances!

Appel à la mobilisation

Journée mondiale « Urgence Kobanê »

1er novembre 2014, 14 h, place du Capitole

Le 15 septembre dernier, l’organisation totalitaire et fasciste Daesh a entamé une vaste offensive sur plusieurs fronts contre la ville kurde de Kobanê, dans le nord de la Syrie (Ouest-Kurdistan, dit aussi Rojava).

C’est la troisième fois que Kobanê est visée par cette organisation depuis le mois de mars 2014.

Les deux premières offensives ayant été repoussées, Daesh a rassemblé toutes ses forces pour attaquer encore plus fort et s’emparer de la ville.

En janvier dernier, les Kurdes du Rojava ont mis en place un système d’administration autonome organisé en trois cantons. Kobanê est l’un de ces cantons longés au nord par la frontière turque ; il est encerclé de tous les autres côtés par des zones sous contrôle de Daesh.

Daesh est entré dans la ville de Kobanê en utilisant des armes lourdes récupérées sur l’arsenal américain abandonné par l’armée irakienne. Des centaines de milliers de civils sont confrontés à la menace d’un génocide. A Kobanê, la population tente de résister avec des armes légères contre les attaques brutales de ces gangs surarmés. Pour la secourir, elle ne peut compter que sur le soutien des YPG (unités de défense du peuple) et des YPJ (unités de défense des femmes).

Voilà pourquoi il est important de se mobiliser au niveau mondial pour Kobanê et contre Daesh La soi-disant coalition internationale contre Daesh n’a apporté qu’une aide minimale et tardive à la résistance des Kurdes, bien qu’elle soit témoin du génocide en cours. La France de Hollande, en particulier, ne fait rien, ne fournit pas les armes modernes demandées par la résistance. Elle s’aligne sur la Turquie du dictateur Erdogan et soutient son projet de création d’une « zone-tampon », sous contrôle turc, prélude à l’annexion des territoires kurdes.

La coalition n’a pas rempli les obligations auxquelles elle est tenue en vertu du droit international. Plusieurs des pays membres de cette alliance, en particulier la Turquie, font partie des soutiens militaires et financiers de Daesh, et non des moindres.

Voilà pourquoi il est important de se mobiliser au niveau mondial pour Kobanê et contre Daesh

Si la communauté internationale souhaite que la démocratie puisse prendre racine au Moyen-Orient, elle doit soutenir la résistance kurde à Kobanê. Le modèle démocratique de l’administration autonome du Rojava est un exemple pour toutes les populations de la Syrie. Ce modèle démocratique, laïque et pluraliste permet de réaliser l’unité dans la diversité. Il construit, dès maintenant, l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. Les femmes kurdes luttent pour l’autonomie de leur corps et l’autodétermination de leur territoire.

Agissons maintenant !

Il est grand temps de donner ce message aux acteurs mondiaux : une autre politique est possible.

Nous encourageons donc tous les peuples de la terre à manifester leur solidarité avec Kobanê.

Nous vous invitons vivement à participer à la journée mondiale « Urgence Kobanê ».

Soutenez la résistance contre Daesh ! Soutenez Kobanê ! Soutenez l’humanité !

Agissons maintenant pour :

• la fourniture des armes demandées par la Résistance de Kobanê pour se défendre

• l’ouverture de la frontière turco-syrienne à toutes les forces kurdes

• le retrait du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK, de Turquie)

de la liste des organisations terroristes de l’Union européenne

• la reconnaissance des droits du peuple kurde à son autodétermination


Collectif Urgence Solidarité Kobanê - Soutien au Peuple Kurde (Maison Franco-Kurde Midi-Pyrénées, Association Alevi Démocratique de Toulouse, Alternative Libertaire, CGT 31, des femmes du Collectif Midi-Pyrénées pour les Droits des Femmes, CSR, EELV Toulouse, Ensemble, ETM 31, Front Populaire [Tunisie], FSU 31, Marche Mondiale des Femmes Midi- Pyrénées, comité 31 du Mouvement de la Paix, Mouvement Le Cri 31, Nouveau Centre 82, NPA, PCF, PG, Solidaires 31, UPK 81)

Contact : kobane.kurde@gmail.com / Soutien financier : IBAN FR76 1780 7024 0255 4215 5474 085.

 

Communiqué de presse suite à la mort de Rémy

 

Rémy, 21 ans, est mort dans la nuit de samedi à dimanche à Sivens. Selon plusieurs témoignages convergents, il s'est écroulé à quelques mètres du camp retranché de la police, atteint par un tir  au niveau de l'épaule, avant d'être immédiatement ramassé par la police. S'agissait-il d'un flash-ball ou, plus vraisemblablement, d'une grenade de désencerclement projetée à tir tendu ?

Seule la police le sait qui, jusqu'à présent, occulte la vérité de diverses manières. Elle prétend qu'il n'y a pas eu de blessé-e-s parmi les opposants alors que l'équipe médicale de la coordination témoigne qu'il y en a eu de nombreux le samedi. La police affirme avoir « découvert un corps » dans la nuit en omettant de mentionner la violence des affrontements à ce moment-là (la préfecture a affirmé que les affrontements se seraient arrêtés vers 21h et omis de dire qu'ils ont repris de plus belle vers minuit). Elle prétend  n'avoir pu venir sur place le dimanche pour lancer l'enquête (une fois le crime accompli, la police a brusquement quitté les lieux sans, jusqu'à ce jour, tenté d'y revenir).

Nous exigeons que toute la lumière soit faite au plus vite sur cet homicide, par respect pour Rémy, sa famille et ses ami-e-s. Nous souhaitons aussi que les responsables de ce drame soient poursuivis au plus tôt. Et pour nous, le responsable n'est pas seulement le robocop matricule xxx qui a appuyé sur la gâchette samedi soir – et encore moins Rémy. Il s'agit de savoir qui a construit cette situation de violence qui ne pouvait que tourner au drame.

Que faisaient donc les forces de l'ordre samedi au Testet, alors que le préfet s'était engagé à ne pas en poster pendant ce week-end, vu les milliers de militants attendus (7000) ? Il n'y avait aucun ouvrier à protéger, ni aucune machine à défendre : la seule qui n'avait pas été évacuée le vendredi avait été brûlée le soir même. Pourquoi donc avoir posté 250 gendarmes mobiles et CRS armés de grenades et de flash-blalls pour garder un petit carré de terre entouré d'un fossé large de plusieurs mètres ? S'agissait-il de protéger les précieux grillages ? Ou bien de générer de la tension et de faire de la provocation ?

Les autorités savaient très bien ce qui allait arriver en laissant un engin au Testet le vendredi et en y postant une armada le samedi.

A l'heure actuelle où  l'inanité du projet de barrage au Testet apparaît au grand jour, à l'heure où tous les mensonges et conflits d'intérêts dénoncés par les opposants depuis des mois ont été confirmés par les investigations des journalistes (Le Monde 24/10 et le Figaro, 26/10) et le rapport des experts ministériels rendu public aujourd'hui, le président du Conseil général et le Préfet du Tarn n'ont plus aucun argument en faveur du barrage si ce n'est de monter en épingle la prétendue violence des opposants. Ils avaient donc besoin de violence samedi. Ils l'ont provoquée. Elle a coûté la vie à Rémy.

Nous sommes sous le choc et adressons nos plus sincères condoléances à ses proches.

 

       La coordination du 25 octobre

 

 

PS : Nous exigeons d'ores et déjà qu'une seconde autopsie indépendante soit effectuée et avertissons la préfecture que si le corps n'était pas conservé de sorte à ce que cette contre-expertise soit possible, ce serait une preuve de plus que les autorités veulent cacher la vérité. Nous dénonçons les tentatives de salir la mémoire de Rémy en prétendant que les causes de sa mort seraient liées à son « alcoolémie » ou à sa « violence ».

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hier soit  à Gaillac

 

Rémy, un jeune toulousain, est mort au Testet dans la nuit de samedi 25 à dimanche 26 octobre ......on entend déjà parler des "opposants pacifistes" d'un côté, et des "violents anarchistes" de l'autre. L'occasion rêvée en tout cas pour le gouvernement d'envoyer ses milices "faire le ménage" et de tenter la division du mouvement.... Le pouvoir socialiste local (Conseil Général ) et national, (gouvernement Valls), en envoyant depuis des mois ses gardes mobiles, sans retenue, contre les zadistes occupant le Testet, n'a fait qu'envenimer un climat déléterre et violent qui a libéré une violence ouverte de la part de milices d'extrême droite locale. Cette escalade de la  violence quotidienne , quelle soit institutionnelle ou pas, a forgé chez une partie des jeunes Zadistes une colère légitime qui ne pouvait qu'aboutir à un drame que les militant-e-s locaux s'attendaient de toute évidence à voir venir. Rémy, étudiant à Toulouse, en a payé le prix lourd. 
Le CAL Toulouse, présent hier soir au rassemblement place St Etienne, condamne toute intervention policière bien évidemment, et continuera à participer aux rassemblements qui se tiendront  dans les prochains jours pour marquer notre tristesse et notre colère face à  la répression policière qui a tué un camarade ce weekend. nous assurons  notre soutien plein et entier aux résistant-e-s du Testet qui continuent la lutte sur place et présentons nos condoléances à la famille de Rémy .

Alternative libertaire Toulouse

 Pour le respect des droits des personnes à la rue et pour des solutions adaptées
A Toulouse, des centaines de personnes vivent dans la rue,  habitent des camps sur l'île du ramier ou ailleurs. Il s'agit d'hommes, de femmes, de familles avec enfants qui n'ont pas d'autres choix que de vivre dans des conditions souvent insalubres. 
Venez nombreux manifester positivement pour demander le respect de leurs droits :
 
 
- à accéder à un habitat digne
 
- à la scolarisation de leurs enfants
- à accéder à un suivi social adapté
Alors que faute de moyens le taux de refus du 115 est toujours de plus de 90%, que même les dispositifs existants sont mis en danger par l'annonce d'une nouvelle baisse, la préfecture et la mairie préparent de nouvelles expulsions.
Venez manifester votre soutien à toutes les personnes qui vivent à la rue et demander des solutions adaptées
Samedi 1er novembre, à 11H, nous nous rassemblerons devant le restaurant social du Grand Ramier avant de partir manifester de façon positive mais déterminée jusqu'à la préfecture.

Premiers signataires : CEDIS (Collectif d'Entraide et D'Innovation Sociale), GPS (Groupement Pour la défense du travail Social), Collectif SDF 31
(ceci est une version provisoire de l'appel)
 
ARS, 30 octobre 2014 à 14:00 : le rendez-vous de la dernière chance !
Depuis mi-août, la Direction de l'ARS Midi-Pyrénées n'a donné suite à aucun de nos courriers, aucune de nos demandes de rendez-vous. En dépit de nos sollicitations, aucun espace de dialogue ne nous a été ouvert. C'est par la pression que nous sommes enfin parvenu-e-s, Case de Santé, son Comité de Défense et ses soutiens actifs, à débloquer la situation !
 
Nous avons donc, enfin, une réunion de travail le 30 octobre prochain. Nous en avons été informé-e-s la veille de l'AG de l'association, pour un rendez-vous... la veille de la fermeture annoncée des portes.
 
Ce calendrier n'est ni sérieux, ni raisonnable (lire plus bas). Il met la Case de Santé dans une situation intenable. Il met également l'ARS dans une position périlleuse. De toute évidence, puisqu'il s'agit de "nous entendre" et de "préparer les modalités de la table-ronde ainsi que les conditions de la stabilité" de la structure, ce rendez-vous de la dernière chance ne suffira pas à éviter la fermeture programmée pour le lendemain.
 
Pourtant, depuis deux mois nous nous faisons entendre ; depuis deux mois nous indiquons les moyens supplémentaires nécessaires immédiatement ; depuis deux mois nous ouvrons les possibilités du dialogue ; depuis deux mois nous demandons la tenue d'une table-ronde de l'ensemble des pouvoirs publics autour de nous.
 
 
Sans engagement lisible et ferme de l'ARS lors de cette réunion de travail, 
la Case de Santé fermera bel et bien ses 
portes au 1er novembre 2014.

 
Position de la Case de Santé exprimée lors de la conférence de presse tenue le 22/10 devant le siège de l'ARS
Cette conférence de presse était pour nous l'occasion de faire le point à un moment particulier. Nous avons saisi l'ARS par courrier le 13/08 dernier, soit un peu plus de deux mois, sans réponse nous avons lancé la campagne publique mi-septembre, soit un mois, et nous sommes à 10 jours de la deadline, la fermeture de la Case de Santé au 01/11 prochain.

L'association La Case de Santé a par ailleurs tenu son Assemblée Générale vendredi dernier, et le Comité de Défense de la Case de Santé s'est réuni samedi en suivant. Nous avons eu à évaluer les éléments obtenus des pouvoirs publics au regard des conditions qui permettraient d'éviter la fermeture annoncée au 01/11.

Nous avons enfin fait le choix de faire devant l'ARS, car c'est bien cette institution qui tient en main aujourd'hui toutes les cartes. Sur les trois points que nous allons aborder, c'est l'ARS qui peut dénouer le problème.

#1 - Où en est-on de la fermeture ?

Ce qui ressort de l’Assemblée Générale et du Comité de Défense de la Case de Santé.
Il nous faut d’abord souligner l’ampleur qu’a prise la campagne publique en un mois : une forte mobilisation s’est engagée autour de la Case de Santé, déterminée à éviter la fermeture de la structure, réunissant les usager-e-s, des habitant-e-s, des partenaires opérationnels et des professionnel-le-s de la santé et du travail social… Le problème que nous avons posé est à présent largement connu et pris en compte par l’ensemble des pouvoirs publics, à Toulouse et même au-delà puisque le Ministère en est saisi. Enfin le mouvement de témoignages et de soutiens qui nous parviennent en continu est très significatif du rôle et de la place que tient aujourd’hui la Case de Santé. Là encore, ce mouvement dépasse largement la dimension locale puisque des personnalités ou des instances nationales ont pris position. 

Mais sur les engagements nouveaux que nous attendons pour garantir l’équilibre de l’exercice budgétaire 2014 et sécuriser une structure financière pérenne pour les années qui viennent qu’avions-nous à la date de vendredi :
- Depuis mi-août nous n'avons toujours pas eu un début de dialogue avec la Direction de l'ARS. Pour résumer, nous disions que tout le monde parle de la Case de Santé à l'ARS, mais l'ARS ne parle pas à la Case de Santé. Nous n'avons pu qu'en prendre acte, et le regretter en dépit de démarches répétées que nous avons faite pour déclencher un dialogue sérieux et constructif.
- L’ARS a néanmoins débloqué en urgence 37 000 euros le 7 octobre. Nous nous sommes déjà exprimé-e-s sur ce point, c'est un complément au financement 2014 qui reste inférieur au financement des années précédentes et reste très en dessous des besoins immédiats.
- Côté CPAM, un dialogue sérieux et soutenu s’est engagé depuis début octobre. En urgence, et pendant que nous continuons à travailler avec la CPAM, une décision a été prise de consacrer 20000 euros sur 2014. 

Mais l'ensemble des partenaires (dont les collectivités locales) attendant que l'initiative de table ronde vienne de l'ARS, nous n'avons aucune visibilité sur l’ensemble des financements complémentaires et restons donc sur une position de bonne gestion : pas de dépenses engagées au-delà du 01/11 sans garantie sur l'équilibre budgétaire de l'exercice.

En l’état actuel, et il reste une dizaine de jours pour l’éviter, la fermeture au 01/11 reste la seule position raisonnable pour l’association gestionnaire de la Case de Santé.

  #2 - Nous avons enfin une date de réunion avec l’ARS, mais elle ressemble beaucoup à la réunion de la dernière chance :

Après 2 mois de silence, nous avons eu un appel en fin de semaine dernière en vue d’une réunion avec le Directeur Adjoint de l’ARS en charge de l’Offre de Soins pour le 30 octobre prochain : on nous a donc contacté la veille de l'AG pour un temps de travail la veille de la fermeture.
Il nous faudrait donc considérer qu’en deux mois, c’est le mieux que puisse faire l’ARS. Nous n’en connaissons pas l’ordre du jour précis, ni même ce qui pourra être discuté et ce qui ne pourra pas l’être.

Nous pensons que ce processus n’est ni sérieux ni raisonnable.
- le calendrier n’est pas adapté au sérieux que nous souhaitons avoir avec l'ARS en tant que structure de terrain en santé, et compte tenu de l'urgence qui est la nôtre, il n’est pas à la hauteur de ce sérieux.
- le calendrier n’est pas non plus raisonnable car précisément nous sommes acteur de terrain et donc confronté-e-s au réel :
Nous devrions tenir une réunion de travail le 30 octobre alors même qu'on ne saura pas, à ce moment-là, quelles sont les solutions en cas de fermeture pour les 1300 usager-e-s bien réel- le-s de la Case de Santé.
La structure est bien réelle, avec une équipe salariée bien réelle et même des stages, bien réels : certains sont en cours, 2 Travailleuses Sociales ; une interne en médecine générale démarre son stage de 6 mois en novembre, une autre en janvier, et nous ne saurons pas ce qu’il en est de la survie de la structure jusqu’au 30/10 ...
Par ailleurs l’association a des engagements financiers et administratifs bien réels, qu’elle se doit de garantir. Comme nous sommes rigoureux, nous avons tout envisagé et tout mis en route par rapport à l’éventualité de la fermeture. Mais ce n’est pas raisonnable que l'ARS nous mette dans cette situation.

Quelques instants avant la tenue de la conférence de presse, la Directrice Générale nous a fait contacter. L’essentiel du message qui nous a été délivré se voulait rassurant, à la fois sur le contenu de l’échange que nous aurons le 30/10 et sur le principe de l’organisation d’une table-ronde.

Il n’en reste pas moins que le calendrier nous maintient en situation d’urgence et que nous n’avons pas les engagements nécessaires à ce que nous puissions à ce jour éviter la fermeture au 1er novembre.

#3 - L’ARS doit organiser dès maintenant une table ronde qui doit se tenir dans les meilleurs délais :

Il ne nous parait pas possible que, d'ici le 30 octobre, le principe d’une table-ronde réunissant autour de nous l’ensemble des pouvoirs publics concernés par nos missions et actions, et sous l’autorité de l’ARS, n'ait pas été acté et les contacts pris formellement.
Cette table-ronde est le seul moyen de sortir de la crise actuelle, et de rassembler les moyens nécessaires à l’équilibre du budget 2014 nous permettant donc de continuer notre travail au-delà du 01/11, et de sécuriser dans le dialogue un budget pérenne et à hauteur des besoins de la structure.

Après 8 années d’exercice sous tension, huit années où l’association a pris des risques et l’équipe accepté des sacrifices pour maintenir la Case de Santé dans le paysage médico-social toulousain, c’est à présent aux pouvoirs publics de prendre leurs pleines responsabilités pour que vive la Case de Santé.
Le Samedi, La Case de Santé reste ouverte
contre la menace de fermeture !
 
Tous les samedis, au moins jusque fin octobre et tant que la menace qui pèse sur la Case de Santé n'est pas levée, nous nous retrouvons à la Case de Santé à partir de 14:00.
 
Ces rendez-vous du Comité de Défense de la case de Santé nous permettrons de faire un point régulier sur la situation, d'échanger les informations les plus récentes et de mettre en place les actions qui seront nécessaires à notre combat.

 
Prochain rendez-vous le samedi 25/10/2014.
Soyez toutes et tous les bienvenu-e-s !
 


On a rendez-vous avec vous tou-te-s
le 1er novembre
à la Case de Santé !
 
COMMUNIQUE 17 octobre 2014 : SUD emploi Solidaires

Chômage : contrôles partout, emploi nulle part !
La Fédération Solidaires SUD Emploi, réunie en Congrès à Bordeaux, dénonce la  surenchère de propositions nauséabondes de ces derniers temps, contre les chômeurs. La dernière en date est celle de la direction et Conseil d’Administration de Pôle Emploi qui annonce un nouveau tour de vis dans le contrôle des chômeurs d’ici 6 mois.
Depuis le dernier trimestre 2013, une « expérimentation » a été menée dans 4 régions Pôle
Emploi sur le contrôle des demandeurs d’emploi conditionnant leurs droits (allocations...) au respect de leurs « devoirs » (recherche d’emploi…), alors même que Pôle Emploi est dans l’incapacité d’assurer correctement ses obligations envers eux (accompagnement, indemnisation, orientation).
On présente une nouvelle fois le chômeur comme profiteur d’un système, supposé fraudeur,
et non pas comme une victime de la politique ultralibérale qui privilégie les profits au détriment de l’emploi.
Avec ces nouvelles organisations, les agents « spécialisés en contrôle » ne sont pas en contact direct avec ceux sur lesquels ils exercent leurs actions coercitives.
Nous savons qu’en supprimant la relation directe entre le contrôleur et la personne privée d’emploi, Pôle emploi augmente mécaniquement le nombre de radiations (dans les 4 régions expérimentatrices : de 8% à 35% de radiations consécutives).
Nous dénonçons la création de cette police anti-chômeur au sein de notre établissement public
Cette politique de contrôle s’applique en interne aux agents Pôle Emploi :
Des agents spécialisés vérifient en interne les actes des conseillers en relation avec les usagers, sous couvert de « recherche de performance » en gommant tout aspect humain supposé laxiste et trop coûteux.
C’est la montée en puissance de la police privée de Pôle Emploi, une sorte de « bœuf-carottes». On devine pour qui les carottes vont être cuites…
Le but final de tous ces contrôles est de mettre la pression sur les agents pour les contraindre eux-mêmes à mettre la pression sur les demandeurs d’emploi.
Ceux-ci doivent accepter n’importe quel boulot sans sourciller, n’importe quelle action de formation même sans débouchés.
La Direction, dans sa présentation, parle ouvertement de « coercition » ; tout est dit !
Nous refusons de remplacer notre mission de relation de conseil, d’aide, d’accompagnement vers le retour à l’emploi des demandeurs d’emploi par une mission, qui deviendrait prioritaire, de contrôles basés sur une suspicion généralisée et systématique des chômeurs.

 

 

 
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